Hors-stade

Le raid, une bonne préparation pour le marathon, vu par Bernard Fageot, entraîneur
Se préparer au marathon, c’est s’entraîner suffisamment en quantité de kilomètres pour « tenir » la distance mythique. Au plan physiologique, la principale source d’énergie étant d’ordre aérobie, il importe donc de s’entraîner pour développer sa capacité aérobie : effectuer de longues distances, régulièrement à l’entraînement, pour repousser le moment où les jambes deviennent « lourdes » (ou «dures») doit rester le principal objectif.

ENTRAINEMENT DU MARATHONIEN SUIVANT LE NIVEAU DE PRATIQUE
Par Jean Claude Monciaux
Les différents paramètres de l’entraînement Différences entre les niveaux des coureurs :
- Il existe des différences, suivant le niveau des coureurs, entre un marathonien à 4h30 et celui à 2h20.
- La principale est qu’ils n’ont pas la même VMA et surtout pas la même capacité à en utiliser le même pourcentage sur un marathon
42,195 kms: Durée et intensité MARATHON: 80% de la VMA ?

Physiologie de l’entraînement et notion de seuils de travail par Jean Claude Le Cornec
Le VO2
Ce terme correspond à la quantité d’oxygène qu’un individu consomme en une minute pour produire de l’énergie.
La VO2 max ou consommation maximale d’oxygène se décrit comme l’aptitude maximale de l’individu à capter l’oxygène, à le transporter et à l’utiliser au niveau musculaire. Il se mesure en litre par minute mais il est plus aisé de l’exprimer en ml d’O² par kilogramme de poids corporel et par minute (ml O²/kg/mn).
D’un point de vue plus arbitraire, la VO² max sert à mesurer la « cylindrée du coureur ». En théorie, plus la cylindrée est élevée meilleure sera la performance. Bien heureusement ce n’est qu’une théorie car bon nombre de paramètres rentrent en ligne de compte pour effectuer une performance sur le marathon.
Bien que fortement sous l’influence de facteurs héréditaires, la VO² peut être améliorée par un travail approprié basé sur l’augmentation de sa VMA et de son endurance.
Paradoxalement, un coureur ayant une VO² moyenne peut très bien faire une performance nettement supérieure en comparaison à un coureur ayant une VO² supérieure de 10% voire 15% à la sienne. Ce phénomène s’explique assez simplement par un meilleur rendement musculaire qui engendre une meilleure dépense d’énergie.
Les différents aspects du pied en raid par Edith Cognet, Podologue du Sport (ANPS)
Mesures Préventives et Curatives à prendre en compte pour remédier aux pathologies propres au raid. Les causes phatologiques (complétées d'illustrations) rencontrées par le pied lors d'un raid à savoir:
- les facteurs spécifiques aux raid
- les facteurs personnels au raideur
- les négligences du raideur face à toutes ces contraintes pathologiques
LA MARCHE, LA BASE..., par Raymond Langlois
La marche que nous pratiquons, est le geste naturel de la marche de tout un chacun, commencant par un appui du talon jusqu'à une poussée de la pointe du pied, le bras gauche coordonné avec la jambe droite. Mais le geste de la marche athlétique est amplifié et perfectionné pour atteindre les performances, au même titre que celui du sprinter et de l'individu courrant après son bus pour ne pas le rater.
La marche est la discipline qui développe le plus, ce que l’on appelle : la vitesse de pied. Un déroulement complet, du talon à la pointe, doit être exercé le plus rapidement possible tout en préservant la puissance.
PLANIFICATION CROSS (niveau régional) par Amandine Le Cornec
Comme toute disciplines sportives, la planification du cross s’avère complexe. En effet il faut avoir le temps de tout développer mais sans pour autant être prêt trop tôt. C’est pourquoi, il faut développer en majorité les qualités foncières mais également une vitesse spécifique au cross qui est rapide surtout lors des départs et en fin de course. En effet, ces deux vitesses sont primordiales. Il faut savoir que la place de départ correspond souvent à la place d’arrivée car dans un cross tout le monde ralentit en même temps. Mais pour cela il faut savoir éponger la dette d’oxygène créé au départ.

Le règlement de la marche athlétique par Jean Pierre Dahm Juge de marche IAAF , entraîneur au C A Montreuil
1 – Définition • Contact au sol permanent (pas de temps de suspension)
• Attaque du sol avec une Jambe tendue…et elle le reste jusqu’à la verticale
• Le Jugement se fait à l’œil humain
2 - Le jugement • Plusieurs juges et un chef juge de marche
• Chacun travaille dans le secteur attribué par le Chef Juge
• Pas de communication entre les juges
• La Compétition se déroule sur piste ou sur parcours routier de moins de 2,500 km
Approche globale de la marche par Raymond Langlois équipe technique LIFA
Eléments de définition et spécificités de la discipline
C'est un geste naturel, de la marche naturelle à la marche sportive il n'y a pas de véritable différence, seulement une recherche du rendement maximum. La marche fait partie de l'évolution de l'homme le développement de son cerveau s'est fait grâce à la position debout. Elle ne provoque pas de traumatisme et est facile d'utilisation. Elle permet de découvrir son corps
On peut l'utiliser en récupération de différentes activités ou disciplines de l'athlétisme.
Il faut rechercher le geste le plus adapté, le plus proche du règlement en fonction du gabarit et des qualités de base du marcheur.
Il n'y a pas de gabarit type.