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Sauts![]() LA CHAUSSURE DE SAUT EN HAUTEUR, UNE SUCCESSION D'INNOVATIONS par Thierry BlanconMatelas en mousse, pistes synthétiques… Après 1968, le matériel de saut en hauteur change totalement. Les chaussures de saut qui équipent les athlètes suivent cette révolution mais les transformations sont la suite d'une lente évolution qui avait débutée dès la fin du 19ème siècle.On ne pourrait pas parler de saut en hauteur sans rappeler qu’au cours des décennies, les chaussures ont apportées un gain supplémentaire à cette spécialité. Coïncidence? Si les chaussures à pointes étaient très polyvalentes, elles sont devenues assez rapidement spécifiques. Plus de dureté, des pointes aux talons… C'est pourtant vers les années 50 qu'il faut concentrer notre attention. Jacques DUDAL se rappelle avec malice: "En 1953, avec Victor SILLON, nous sommes allés à MOSCOU. Nous avons rencontré un entraîneur du nom de DYATCKOV. C’était un personnage rigoureux qui s’intéressait à tout. Victor a fait quelques démonstrations et notamment de notre dernière habitude qui consistait à placer une surélévation de quelques centimètres à l'appel. ![]() PIED RESSORT ET BONDISSANT, par Alain TroncalChez les sauteurs en longueur, un des objectifs de travail est d’optimiser l’efficacité du travail du mollet et de la cheville.Il est essentiel d’agir par une extension de la cheville qui suit immédiatement l’extension du genou. Explication : le triceps sural est constitué de 3 muscles. • Le soléaire est monoarticulaire • Les jumeaux sont polyarticulaires : ce sont les muscles de la PROPULSION. Ils assurent l’action d’impulsion au niveau du pied. Lorsqu’il y a extension du genou et flexion de la cheville, les jumeaux sont en situation d’étirement. ![]() L'importance de la Vitesse pour le saut en longueur, colloque de noisy Le Grand par Danièle Desmier Entraîneur de Salim SdiriEléments techniques fondamentaux :- sauter en longueur : c’est projeter son corps dans l’espace le plus loin possible en respectant le règlement (appel sur un seul pied, plasticine, etc..) - si je lance une balle sans élan, elle ne va pas loin. Si j’étends mon bras vers l’arrière, je la lance plus loin. Si avec le même geste, je lance le plus vite possible, elle va encore plus loin. Pour projeter mon corps loin dans l’espace, il va donc falloir que je lui donne le plus de vitesse possible. La notion de « vitesse » sera donc prépondérante. - la problématique du saut en longueur va être de prendre le maximum de vitesse pendant la course d’élan, de déformer la trajectoire du centre de gravité lors de l’impulsion en en perdant le moins possible et d’aller poser les pieds très loin dans le sable. D’où l’intention d’accélérer constamment du départ de la course d’élan à la fin de l’atterrissage (même si ce n’est pas réalisable bio mécaniquement) ![]() LA PERCHE FEMININE ET SES SPECIFICITES
Rappels biomécaniques | ||