Athlétisme à haut-niveau


Nous vous informons que dorénavant, nous ne pourrons transmettre par Email les articles cités par Serge Olivares ou leur résumé.
Merci de votre compréhension
Jean Claude Le Cornec pour l'AEIFA (sdpo@sdpo.com )

Pour adhérer à notre association ou avoir des renseignements, une seule adresse :

AEIFA, 16 rue Vincent Compoint 75018 PARIS

Courriel : aeifa@aeifa.com Internet : www.aeifa.com


Les athlètes français ont gagné au total 18 médailles réparties de la manière suivante :
8 médailles d’or, 6 d’argent et 4 de bronze.
Les médaillés français sont les suivants :
Christophe Lemaitre : 100 M et 200 M : OR
Martial Mbandjock : 100 M et 200 M : bronze
Garfield Darien : 110 M haies : argent
Teddy Tamgho : triple saut : bronze
Renaud Lavillenie : perche : OR
Romain Barras : décathlon : OR
Yohann Diniz : 50 km marche : OR
Véronique Mang : 100 M : argent
Myriam Soumaré : 100 M : bronze - 200 M : OR
Jimmy Vicaut, Christophe Lemaitre, Pierre-Alexis Pessonneaux, Martial Mbandjock : relais 4X100 M : OR
Myriam Soumaré, Véronique Mang, Lina Jacques-Sébastien, Christine Arron :
relais 4X100M : argent
Mahieddine Mekhissi-Benabbad : 3000 M steeple : OR
Bob Tahri : 3000 M steeple : argent
Hind Dehiba : 1500 M : argent
Kafétien Gomis : longueur : argent

PDFpour en savoir plus – PDF-File, 230.5 KB

PDFPour en savoir plus – PDF-File, 211.8 KB

Accompagner son athlète vers le haut niveau par Ph. Lefèvre

L' accompagnement d'un athlète vers le haut niveau implique une disponibilité quotidienne pour un entraîneur de club qui veut continuer par ailleurs à s'occuper des autres. Pour l'athlète la charge d'entraînement doit augmenter progressivement pour devenir parfois bi - quotidienne.
En ont - ils tous les deux la disponibilité ? Seulement dans quelques cas particuliers, d'où parfois la nécessité des pôles.
Le club doit pouvoir s'adapter en allégeant la charge de l'entraîneur ( engager un autre entraîneur à ses côtés...), en accompagnement financièrement la carrière de l'athlète ( plus de déplacements, suivi médical, aide à la formation ou au logement...) en appui sur ses partenaires locaux ( villes, conseil général...). Est il assez structuré pour que ce ne soit pas à l'entraîneur de remplir ces tâches ?
PDFpour en savoir plus – PDF-File, 233.1 KB

LE PIED ENDURANT par Bruno Gager (chercheur à l'INSEP) et Jean Claude Vollmer (entraîneur d'athlétisme)

Il y a eu un modèle de travail de pied chez le sprinter et à une certaine période, on a voulu faire rentrer les coureurs de demi-fond dans un modèle de sprinter. On va essayer d’exposer en quoi le pied du coureur de demi-fond peut être spécifique.
Pour le pied endurant, on voulait vous démontrer que par rapport au sprint où on peut compter 44 à 45 appuis sur un 100 m et 180 appuis sur un 400 m, à partir du 1500 mètres c’est 750 appuis, et 26 000 appuis sur marathon selon une étude Est-Allemande qui s'est bien concentrée sur le sujet. Et on voit qu’étant donné le nombre d'impacts, le souci d'économie va être permanent à partir du 800 mètres pour pouvoir accéder à la haute performance.
Au niveau de la fréquence, d'après le tableau, entre le 800 mètres et le marathon il y a peu de différence sur la fréquence de foulées.
PDFpour en savoir plus – PDF-File, 299.7 KB
PDFpour en savoir plus – PDF-File, 270.9 KB

La préparation de Naiman KEITA en 2004 et 2005 par Hervé Stéphan

Ma longue carrière d’entraîneur ne m’avait pas permis, jusqu’à mon séjour à DAKAR comme responsable technique du C.I.A.D. de 1996 à 2002, de m’occuper beaucoup du 400m haies masculin, contrairement au 400m haies féminin, dès la création de cette épreuve à la fin des années 70.
De 1979 à 1991, les athlètes féminines que j’entraînais sur cette épreuve ont remporté 8 titres de championne de France ainsi que 4 podiums. Mon intérêt pour cette épreuve m’a poussé à écrire un ouvrage sur le 400m haies féminin de haut niveau, en 1990, publié aux éditions INSEP.
Mon arrivée à DAKAR après 6 années de quasi-inactivité sportive m’a incité à renouer avec cette spécialité féminine. Mes athlètes africaines ont obtenu entre 1997 et 2003 quatre premières places et quatre podiums aux championnats de France. C’est à cette période que j’ai commencé sérieusement à entraîner le 400m haies masculin, et trois de mes athlètes ont obtenu de bonnes performances. Dominique DIEME (Sénégal) : 49"49 ; Yvon RAKOTOARIMIANDRY (Madagascar) : 49"68, et Youssoufe SARR (Sénégal) : 50"40 en Espoir. Aussi, lorsque Naiman KEITA, 27 ans, 6 années passées avec Fernand URTEBISE...

PDFpour en savoir plus – PDF-File, 290.7 KB

Approche psychologique de la pratique sportive de compétition : modalités et conditions de sa mise en œuvre par l’entraîneur par Nadine Debois

Introduction
Le modèle traditionnellement admis en psychologie du sport (Heuzé & Lévèque, 1998), distingue la préparation psychologique d’une part, le suivi psychologique d’autre part (Cf figure 1).
Le suivi psychologique cible le bien-être de la personne indépendamment de sa pratique sportive et relève du suivi médical, dans les actions qui lui incombent de prévention, de conseil, voire, quand c’est nécessaire, de soins. A ce niveau, seuls des médecins spécialisés ou des psychologues « assermentés », c’est-à-dire diplômés en psychologie (minimum Master2 professionnel de psychologie) sont habilités à intervenir.
La préparation psychologique vise, quant à elle, à l’optimisation de la performance dans le respect de l’athlète. Elle relève donc de l’entraînement sportif où on distingue deux niveaux
d’intervention.

PDFpour en savoir plus – PDF-File, 577.8 KB

Entraînement à la prise de décision :
Une nouvelle approche de l’entraînement du Dr J. N. Vickers.

L’entraînement à la prise de décision (ED) est une méthode d’entraînement développée au Canada par le Dr J. N. Vickers. Cette approche vise à favoriser le transfert des apprentissages, de l’entraînement à la compétition, dans n’importe quel sport. Pour cela, l’ED est un entraînement psychologique que l’entraîneur incorpore à l’effort physique qui est réalisé durant chaque séance d’entraînement. Ainsi, Ce type d’entraînement ne remplace pas les dimensions physiologiques, biomécaniques, et autres, de la préparation de l’athlète, mais les regroupe et rehausse leur efficacité. Lors de cet entraînement à la prise de décision, l’entraîneur aide les athlètes à développer les habiletés nécessaires, pour choisir de manière autonome les meilleures actions à réaliser en situation stressante de compétition et à faire des choix plus judicieux du point de vue stratégique.


PDFpour en savoir plus – PDF-File, 215.2 KB

PDFpour en savoir plus – PDF-File, 230.9 KB

Expérience d’entraînement par Danièle Desmier Entraîneur de Salim Sdiri

J’ai rencontré Salim pour la 1ère fois à Noël 1997 lors d’un stage régional commun entre la Ligue Poitou Charentes où je suis CTS et la Ligue du Centre. Il était licencié depuis le mois de juin précédent avec une meilleure performance à 6m93 « au pied levé » mais il préférait le triple saut. Lors de ce premier stage, si j’avais constaté qu’il avait des qualités physiques importantes, j’avais aussi noté que son niveau technique très faible ne lui permettait pas de les exprimer. Je l’ai revu ensuite à plusieurs reprises au cours de tels stages, mais quand en juin 1999 lors des Championnats Interrégionaux après avoir sauté 7m18, il me demanda de l’entraîner « à distance » son entraîneur de club Vincent Lazarrotto étant parti dans une autre région pour raisons professionnelles, j’ai commencé par refuser.

PDFPour en savoir plus – PDF-File, 225.5 KB

Notes prises à partir de d'une intervention d'Alain Jousselin lors d'un colloque

Les clubs d’ il y a 30 ans étaient essentiellement des clubs municipaux ayant a leur tête 2 ou 3 dirigeants bénévoles. Une relation existait entre les entraîneurs et les dirigeants. Les clubs ne payaient pas Le club était souvent constitué d’une équipe de « potes »
Les coaches étaient recrutés en interne au club, souvent sur leur résultats et ils étaient également souvent de formation prof EPS. Le coach se formait en même temps que l’athlète
A l’époque certains ne voulaient pas se former
La réalité reste dans la formation.
Le Haut niveau est une question à deux niveaux :
Certains considèrent uniquement la performance et néglige l’individu. De la découle une formation différente
Les entraîneurs nationaux sont des entraîneurs de la performance, ce qui est différent de l’EPS qui utilise le sport comme un outil.
La performance ne peut pas se dissocier de l’individu car sinon on risque de tomber dans le dopage

PDFpour en savoir plus – PDF-File, 213.7 KB