Nous vous informons que dorénavant, nous ne pourrons transmettre par Email les articles cités par Serge Olivares ou leur résumé.
Merci de votre compréhension
Jean Claude Le Cornec pour l'AEIFA (sdpo@sdpo.com )
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UN COUP D’EPEE DANS LES CARDIOFREQUENCEMETRE… par Denis Riché
La connaissance précise de l’intensité exacte à laquelle on effectue une séance donnée constitue l’un des enjeux de l’entraînement moderne, et sans doute l’un des facteurs de progression les mieux identifiés. La mesure de la fréquence cardiaque est perçue comme le moyen d’accéder à cette connaissance. Une récente étude confirme ce que nous pressentions. Comme n’importe quelle autre approche elle comporte une marge d’erreur !
Surentraînement et burnout :
Comment le repérer chez l’athlète ? par Nadine Debois
Institut National du Sport et de l’Education Physique
Tout au long de leur carrière sportive, les athlètes traversent différentes étapes dans le développement de leur expertise. Ce parcours est ponctué de transitions propres au parcours sportif, mais aussi à d’autres éléments de vie de l’athlète tels son développement personnel, son parcours scolaire ou professionnel, ou encore sa vie sociale et affective. L’harmonisation de l’ensemble de ces composantes de vie n’est pas toujours facile à opérer, d’autant que la réussite en sport impose un fort investissement à l’entraînement et en compétition, tant en termes de charges de travail que du point de vue du temps consacré à cette activité. Bloom (1985) résume ainsi le principe d’efficacité en sport :
Entraînement à la prise de décision :
Une nouvelle approche de l’entraînement du Dr J. N. Vickers.
L’entraînement à la prise de décision (ED) est une méthode d’entraînement développée au Canada par le Dr J. N. Vickers. Cette approche vise à favoriser le transfert des apprentissages, de l’entraînement à la compétition, dans n’importe quel sport. Pour cela, l’ED est un entraînement psychologique que l’entraîneur incorpore à l’effort physique qui est réalisé durant chaque séance d’entraînement. Ainsi, Ce type d’entraînement ne remplace pas les dimensions physiologiques, biomécaniques, et autres, de la préparation de l’athlète, mais les regroupe et rehausse leur efficacité. Lors de cet entraînement à la prise de décision, l’entraîneur aide les athlètes à développer les habiletés nécessaires, pour choisir de manière autonome les meilleures actions à réaliser en situation stressante de compétition et à faire des choix plus judicieux du point de vue stratégique.
D'après l'intervention de S.Morth au colloque organisé par votre association en Mars 2009 Le power point de la présentation est consultable sur le site de l'AEIFA
Quelques grands noms : Georges Hebert Jean Vives Joseph Maigrot Roger Thomas Maurice Houvion RJ Monneret Jacques Piasenta Michel Pradet
Etirements : le point de vue d'un kiné
Par Serge Olivares, Kinesithérapeute et entraîneur
Il y a peu de temps encore, lorsqu'on parlait d'étirements, nous rencontrions une unanimité sans faille ; ils étaient indispensables et ceux qui n'en faisaient pas ne pouvaient que se blesser, ne pas récupérer et être moins performants. Aujourd'hui il est de bon ton de brûler ce que nous avons adoré, et l'on peut lire que les étirements ne servent pratiquement à rien. Cet intérêt pour les étirements et le stretching ne peut que me ravir, kinésithérapeute de formation, ils sont partie intégrante de ma pratique journalière. Je voudrai donc apporter un éclairage kinésithérapique sur cette question . Il s'agit du point de vue d'un praticien, je n'ai pas mené de recherche scientifique, ni fait de revue de questions exhaustive, néanmoins il me paraît important d'apporter un éclairage appuyé sur la pratique et l'analyse critique des textes présentés. Pour nous, kinésithérapeutes, l'évaluation de la souplesse, la palpation des tensions musculaires, le traitement des contractures, les étirements, l'apprentissage des techniques d'auto-étirements comme moyen de maintenir le gain de la rééducation sont les bases de nos soins. Des techniques comme le traitement des "trigger-points" de Travell et Simons, les " levées de tension " de Gilles Péninou, sont basées sur la pratique d'étirements ciblés.
Etirements suite, mais sûrement pas fin
Par Serge Olivares entraîneur demi-fond et kinésithérapeute
Après les quelques revues de questions remettant en cause l'utilité des étirements dans la pratique sportive, il nous a semblé utile de refaire un point après la publication d'autres recherches. On s'aperçoit en effet que les effets des étirements dépendent de nombreux facteurs. Les étirements ont une action sur la fibre musculaire, mais aussi sur les fibres tendineuses. Les études se sont essentiellement focalisées sur les effets des étirements sur la fibre musculaire. C'est encore un champ de recherche en pleine effervescence avec des résultats demandant le plus souvent des recherches complémentaires.
Effets du désentraînement
Par Serge Olivares entraîneur demi-fond et kinésithérapeute
L’arrêt de l’entraînement, que cela soit pour des vacances, pour des raisons professionnelles ou à la suite d’une blessure, va avoir des conséquences que l’entraîneur se doit de connaître.
Prendre en compte ces modifications permettra d’éviter la blessure ou la récidive. Tout d’abord il faut préciser, même si cela peut paraître être une évidence, que la reprise après blessure ne peut se faire que si celle ci est guérie. Chaque élément (muscle, ligament, os…) aura un délai de guérison propre qu’il faudra respecter. De 5 jours à 2 mois pour une lésion musculaire, nous pourrons monter jusqu'à 9 mois ou un an pour un ligament ou un os. Vouloir gagner du temps est souvent la meilleure façon d’en perdre. La collaboration avec l’équipe médicale est donc essentielle. Les effets du désentraînement vont être divers et toucher plusieurs systèmes.
SPORT et RECUPERATION
par Yves Carcano, kinésithérapeute fédéral
Cette présentation a été faite aux assises du demi-fond, par Yves Carcano, kinésithérapeute fédéral Le texte est tiré du diaporama présenté. Il nous paraît être une bonne introduction au thème transversal de nos colloques du 19 Mars : « Problématique de la charge d’entraînement en athlétisme », par Daniel Mercier;
LA RECUPERATION La période de récupération peut-être définie comme le temps nécessaire au retour des différents paramètres physiologiques modifiés par l’exercice, à des valeurs de repos (restitution totale). Dr Guezenec, physiologiste
Avant de parler de récupération, il faut d’abord définir la fatigue...
L'australien David Bishop a publié en 2003 dans la revue "Sports med" un article en deux parties sur l'échauffement. Il y expose les résultats des quelques études de qualité, publiées dans diverses revues scientifiques. La première partie reprend les résultats concernant les mécanismes mis en oeuvre dans les procédures d'échauffement, il relate aussi les recherches ayant pour objet l'échauffement passif. Dans la deuxième il expose l'échauffement actif, ses effets sur les divers types de performances enfin il s'intéresse à la structuration de cet échauffement.
1) Mécanismes d'action: Le premier et le plus évident est bien entendu l'élévation de la température. Celle du muscle mais aussi celle plus générale du corps. Cela va permettre...
Les appuis par les entraîneurs du Pôle France INSEP
Comprendre l’intérêt d’une bonne pose d’appui au sol, pour optimiser le rendement et prévenir les blessures. Des propositions de réponses : • D’un point de vue biomécanique. • La description des différents types d’appuis. • Comment optimiser les actions pour un meilleur rendement. • Des exemples et des propositions d’exercices. • Les conséquences pour « atténuer les chocs » dus aux actions de course. • Discussion.
Le pied au service de l'action ? ou analyse du corps en mouvement
par Patrick Lacouture et François Durand
Parce que les pieds sont les seuls éléments du corps de l’athlète en contact avec le sol, on leur attribue des propriétés biomécaniques des plus sensationnelles, décrites le plus souvent à travers un langage métaphorique. Pour s’en rendre compte, il suffit d’entendre les journalistes ou consultants sportifs, lors des rencontres d’athlétisme parler de pied dynamique, d’appui bondissant, etc . Nous retrouvons cette même sémantique dans le milieu de l’entraînement ; elle puise sa source sur le terreau des sensations éprouvées et d’observations globales. Même si les observations peuvent décrire les mécanismes, pour autant, aussi fines soient-elles, elles ne peuvent rendre compte que des conséquences, sans pouvoir remonter aux causes rationnelles, mesurables c’est à dire scientifiquement établies, avec les incertitudes qui accompagnent inévitablement la quantification de n’importe quel paramètre.
La charge de l'entraînement en athlétisme par Daniel Mercier
Ce texte de Daniel Mercier a été présenté en ouverture de notre colloque de mars 2006. Vous pouvez retrouver des précisions sur les conceptions de Daniel (les divers tableaux ainsi que le concept de profil) sur son site : www.cyclide.fr
Objectif: Revoir certains concepts liés à la dynamique de la charge Références: • Matveev, Bomba • Bannister, Morton, Calvert, Busso
1)Objectif de l’entraînement - Amélioration de la performance - Diminution du temps de course - Augmentation de la distance lancée ou sautée - Le meilleur critère général est le nombre de points sur une table de pointage - Table de la FIAA ou Mercier Scoring Tables (www.slsathletisme.com/calculateur/calc/php)
Planification de l'entraînement par Olivier Vallaeys
Ce document est le fruit de croisement de connaissances et d’expériences. Expériences recueillies auprès de Fernand URTEBISE et Claude MONOT deux grands de l’athlétisme français avec qui j’ai eu le plaisir de travailler.
Plan de l'exposé:
Pourquoi programmer l’entraînement
Les lois de la programmation
Un guide pour construire : la pyramide inversée
La rédaction du plan d’entraînement
Un exemple concret : les bases du plan d’entraînement de deux athlètes
Dans un précédent article sur l'importance de la gestion de la charge mécanique, nous avions évoqué quelques exercices et précisé la charge mécanique associée. Nous voudrions aujourd'hui insister sur les diverses situations d'entraînement. Dans son premier numéro de l'année 2010 (1), le Journal of Strength and Conditioning Research a comparé quelques exercices: la marche, le jogging, le saut en contre-bas (pour chaque sujet la profondeur du saut est égale à la hauteur atteinte lors d'un saut avec contre-mouvement), le squat jump avec charge (30% de 1 RM) , et le squat (5RM). Les mesures ont concerné l'intensité de la force développée, la réaction au sol et le taux de développement de la force.