Libres propos


LA RÉFORME DES INTERCLUBS POUR FAIRE PROGRESSER L’ATHLÉTISME DE HAUT-NIVEAU EN FRANCE ANALYSE DES INTERCLUBS

Les interclubs font l'objet, depuis quelques années, d'une réflexion au niveau fédéral. Les choses bougent un peu. On a regroupé féminines et masculins. Cela permet de faire des économies de déplacement et évite aux dirigeants et entraîneurs de se dédoubler. Néanmoins, la formule reste la même : une compétition de début de saison sur 36 épreuves. Nous vous présentons ici une réflexion sur cette organisation et sur son rapport avec le haut niveau.

La problématique :
Les meilleurs clubs d’athlétisme, en France sont-ils des acteurs importants du développement des athlètes de haut niveau ?
1) Un constat
: Les objectifs d’un club devraient être de 2 ordres, sans présumer de leur priorité :
1- Quantitatif
2- Qualitatif

Quantitatif :
Le premier concerne le nombre de membres d’un club, tout particulièrement dans les jeunes catégories. Si l’on s’occupe bien de ces jeunes, certains rejoindront l’élite du club ou, peut être, l’équipe de France. Certains clubs ont parfois plus de 300 membres.
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Réflexions personnelles sur la discipline de la marche après la médaille d’or obtenue par Yohan DINIZ au dernier Championnat d’Europe de Goteborg des 50Km
par Daniel DESCHARTRES

Pour avoir pratiqué cette discipline dès l’âge de 16 ans, au début de l’occupation, en remportant la 1ère traversée de Paris, en mars 1942, pour ma 1ère compétition, je pense avoir pu participer depuis cette époque, à plusieurs centaines d’épreuves, jusqu’en 1999, tout en disputant de nombreuses autres disciplines de l’athlétisme, ainsi que 18 ans de basket en championnat de paris, avec mon vieux club « Les Marcheurs Français ».
Parallèlement, vice président de la commission régionale de marche de la rue Richer, je devins membre du nouveau comité National de la F.F.A. rue Faubourg Poissonnière, créé par Francis JENEVEIN.
Voici 3 jours, pour la 1ère fois depuis un siècle, notre quotidien sportif national rend hommage à notre Ami sur plusieurs pages !!! Alors qu’en dehors des 7 pages journalières
consacrées au foot, notre discipline n’est jamais mentionnée, comme nos amis de la lutte également.
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La stagnation des licences en athlétisme par Daniel DESCHARTRES

Depuis plusieurs années, je m’inquiète de voir, le peu de licenciés pratiquant notre sport Olympique n°1 – L’ATHLETISME.
Cela commence à devenir inquiétant – Quelle en est la cause ? Y a-t-il des remèdes ? Avons-nous fait ce qu’il fallait ? ou bien, est-ce un problème de société ?
Pour la petite histoire, il est nécessaire de rappeler que ce n’est qu’en 1938 que fût créé la catégorie CADETS (15-16 ans).
Personnellement, ma 1ère licence date de 1942 dans cette catégorie en 2ème année – occupation, - privations – Le sport pour beaucoup d’entre nous fût un peu notre sauveur. D’ailleurs, les arrêtés du 10 septembre 1942, obligeaient les enseignants dans les primaires, le secondaire et le technique à faire pratiquer 7h30 d’Education Physique pour les garçons, et 6 heures pour les filles, par semaine.

Il faut beaucoup de patience pour pratiquer l’athlétisme avant que nos les performances arrivent. Mais cela est valable pour tous les sports.
LE PROBLEME RESTE DONC POSE : QUE POUVONS-NOUS FAIRE ?

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L'athlétisme à deux facettes

Par Paul Delpy Entraîneur fédéral sprint/haies
Ligue d’Auvergne d'athlétisme

Après avoir passé près de trente cinq ans en région parisienne, comme athlète de 1958 à 1970 à l' AC Paris (devenu aujourd'hui ACP Joinville), entrecoupés de deux séjours outremer (l’un en Polynésie française de 1967 à 1968, l'autre en Nouvelle Calédonie de 1972 à 1975), de retour en métropole en 1976, comme entraîneur et président de Villemomble Sports Athlétisme jusqu'en 1998, 'ai eu la chance de connaître pendant toutes ces années "la belle" facette de l'athlé. C'est à dire un club sans gros problèmes financiers, grâce aux subventions municipales. Un stade avec tout le matériel disponible, une piste synthétique et salle de musculation. Une école d'athlétisme bien vivante et reconnue en LIFA. Cent vingt jeunes en moyenne chaque année. Regroupements cadets/juniors à l'INSEP, les week-ends avec Franck Chevallier, Pierre Bonvin, Michel Dach, Alain Frérot ...

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Prorogation de nos diplômes d’entraîneur

Nous arrivons en 2008 sur la première année de prorogation de nos diplômes d’entraîneur. Pour en conserver la validité, il faut avoir participé à deux actions de formation durant les quatre années précédentes. Faute de l’avoir fait, nos clubs ne pourraient faire état de nos qualifications dans leur demande de labellisation. En cas d’accident nous serions considérés comme entraînant sans diplôme.
Il paraît, aujourd’hui, impensable de vouloir s’occuper des autres sans actualiser régulièrement ses connaissances.
Cette nécessaire formation continue, nous fait entrer dans une véritable démarche professionnelle. Même si la reconnaissance financière est rarement à la hauteur, notre volonté d’offrir à nos athlètes un enseignement de qualité, nous amène à réfléchir sur nos pratiques, à nous enrichir des contributions de nos collègues plus expérimentés ou des apports des sciences de l’entraînement.
Dans cette double optique, obligation légale et désir de perfectionnement, votre association devient de plus en plus indispensable. Compte tenu du nombre d’entraîneurs officiant en LIFA, l’organisation de nos colloques est l’outil indispensable à la formation du plus grand nombre. Le développement de l’AEIFA est donc maintenant un impératif incontournable.

Serge Olivares


Merci à Patrick Bourbeillon et Pierre Bonvin pour la publication de cette présentation. C’est la retranscription d’une intervention orale, ce qui explique le style « télégraphique », mais tel quel c’est quand même un document indispensable